Guillemet (Antoine)

Lot 22
Aller au lot
Estimation :
1200 - 1800 EUR
Résultats avec frais
Résultat : 3 250EUR
Guillemet (Antoine)
Correspondance à Camille Pissarro. Six lettres autographes signées, 21 pages, 1865-1899. Chemise de Devauchelle. Très intéressante correspondance entre deux artistes marquants de l'époque impressionniste, évoquant leurs contemporains, dont Manet, Monet, Courbet, etc., en particulier Cézanne, que tous deux défendirent contre vents et marées alors qu'il était totalement décrié. - Lettre autographe signée « A. Guillemet » à « Mon cher Camille », 4 pages sur double feuillet (20,8 x 13,4 cm), Yport, 26 août [1865]. A propos de la peinture, et évoque Cézanne. - Lettre autographe signée « Antonin Guillemet » à son « Cher ami », 3 pages sur double feuillet (20,5 x 13,3 cm), sans lieu, 13 septembre [1865]. Cézanne va le rejoindre et évoque Courbet, mais les peintres qu'il rencontre sont « tous des épiciers et des gandins ». - Lettre autographe signée « A. Guillemet » à « Mon cher peintre », 4 pages sur double feuillet (20.5 x 13,3 cm), 12 août [1865 ou 1866]. Guillemet évoque Cézanne qui peint un tableau avant de rejoindre sa famille, et parle de la Bretagne, concluant par un « axiome » : « Tout est bon à peindre. Les beaux motifs ne sont que de la blague ». - Lettre autographe signée « Antonin Guillemet » à son « Cher ami », 2 pages sur un feuillet (20,4 x 13,3 cm), sans lieu ni date. Guillemet insiste pour inviter Pissarro à le rejoindre. - Lettre autgographe signée « A. Guillemet » à « Mon cher Pissaro », 4 pages sur double feuillet (20,7 x 13,1 cm), sans lieu, 3 septembre 1872. Évoque les Batignolles et ses visites aux marchands de la rue Laffite [sic], son goût des voyages et son souvenir de l'ancien temps ensemble. Il a vu à Paris Manet, Duranty et Zola : « Nous avons beaucoup parlé de vous, et ce sujet de conversation m'intéresse au-dessus de tout autre ». - Lettre autographe signée « A. Guillemet » à « Mon vieil ami », 4 pages sur double feuillet (21,2 x 13,4 cm), Sainte-Adresse, sans date [vers 1899]. Monet ne l'a presque pas quitté durant son séjour à Sainte-Adresse et « Du côté de chez Monet, une vue extraordinaire, des motifs inouïs [...] », concluant : « Monet vous dit mille choses aimables, et voudrait vous voir arriver tout de suite », puis : « Si Cézanne revient, allez voir ses tableaux, je suis curieux de savoir ce que c'est. Bonjour à Zola ». Provenance : Camille Pissarro.
Mes ordres d'achat
Informations sur la vente
Conditions de vente
Retourner au catalogue